Arrières grands-parents paternels Mariage1875Lask Pologne Mosek Jakub Goldsztajn/Golda Jaskula. Arrière-arrière grand-père Hénoch Lebowicz 1817/1878, marié 1839Faygi Milewski1819/1900 fils Icyk Ber Lejbowicz 1849/1904 marié Gitla Cymber fille Jochwet Lejbowicz 14/8/1885 Lodz/1890Samuel GOLDSTEIN fils Mon père:Isaac/IsakJacques /JackGoldstein14/07/1906Lodz Grand-père maternel Zelman Malakovsky?/Menakovski 7/09/1883 Volkoviez?.Grand-mère Bejla SCHWARTZ1886Wlodawa Lituanie
08 juillet, 2011
29 mai, 2011
Mon voyage à Birkenau-Auschwitz
Mon voyage à Birkenau-Auschwitz
J'avais sept ans, je vivais dans une maison d'enfants de l'O.S.E (Oeuvre de Secours aux Enfants), lorsque s’est effectué mon premier contact avec la Shoah, pendant la visite du camp du Struthof (je ne mettais pas encore de nom sur l’horreur) C'était à Haguenau, en Alsace.Ce que je me rappelle - et c'est une image qui m'a poursuivie toute ma vie – ce sont les cellules où les prisonniers ne pouvaient se tenir debouts, ni couchés ; cela m'avait semblé terrible, je m'imaginais à leur place...
Puis, en grandissant, je constatai qu'une chape de plomb occultait le sujet. Nous n'avions pas le droit de nous procurer quoique ce soit d'Allemand, par exemple. Ensuite, il y eut des films que je n’eus pas l’autorisation d’aller voir parce que j’étais trop jeune…
Adolescente, je me suis acheté - avec mon argent de poche - trois livres d'Elie Wiesel : « La Nuit », « L'Aube », et « Le Jour », et je me suis plongée dans le sujet, même si les adultes n'en parlaient pas, même si les blessures étaient à fleur de peau.
J'ai grandi, posé des questions à ma mère, qui m'a raconté une foule d'anecdotes, plus terribles les unes que les autres. J'ai appris, lors de l’enterrement de ma grand-mère, que sept membres de ma famille étaient morts à Auschwitz-Birkenau ; mon père avait perdu trois frères et sœurs, avec conjoints et enfants ! J’ai su que peu de membres de la famille étaient revenus.
Je ne cessais plus de questionner : tout le monde me répondait enfin.
En 1973, j'ai visité le camp de Dachau qui, même s’il n'était pas un camp d'extermination, m’a terriblement choquée.
En Israël, j'ai visité Yad Vachem et, bien sûr, j'en ai été bouleversée.
Il me restait un pèlerinage à effectuer, au nom des miens. Mon frère et une de mes sœurs, à qui j'avais parlé de ce projet, ont été horrifiés à l'idée que je puisse me rendre en Pologne - qui est le pays de naissance de mon père - non pour y faire du tourisme, bien sûr, mais pour me recueillir sur les cendres de ma famille et de mon peuple victime du seul génocide «industrialisé » de l'histoire de l'Humanité
J'ai pris l'avion à Roissy en février 2003, un charter affrété pour l’occasion, avec des repas cacher destinés aux observants.
Nous arrivons à Cracovie, et pour moi c'est un moment que je qualifierais d'historique. Enfin la boucle est bouclée ; je mets les pieds en Pologne ! C'est surtout cela qui m'importe, même s'il fait moins quatorze degrés ! Nous montons dans les cars qui nous conduisent au camp d’extermination de Birkenau, à cinquante kilomètres de là. Pendant le trajet, je m'imprègne des images de ce « morceau » de Pologne, en me disant qu’il y a bien longtemps, des gens de ma famille avaient grandi et vécu ici.
Je cherche partout des panneaux qui indiqueraient le nom de la ville de naissance de mon père, qui n'est pourtant pas loin d'ici ; nulle part, je ne trouverai Lodz… Je ne comprends pas, je suis déçue !
Nous arrivons devant l'entrée du camp. Le plus grand cimetière du monde se trouve devant moi et tout à coup, je suis prise de panique, je me dis que je suis folle d'être venue jusqu'ici, que je vais sûrement me sentir mal. Je commence à douter : vais-je supporter cette épreuve ? Heureusement qu'il y a l'effet de groupe, les gens sont certes graves, mais aussi curieux...
Dans le car, on nous a expliqué que nous aurons un guide polonais parlant français, et un rescapé qui a douloureusement connu l'endroit que nous visitons.
Nous commençons par la visite du poste d'observation des SS. Nous montons un escalier, et nous nous arrêtons à un étage d’où nous avons une vue « imprenable » sur le camp d'extermination de Birkenau. Soudain tant de lectures me reviennent en mémoire, comme autant de coups de poing que je suis en train de prendre en pleine figure!
Les récits des rescapés me semblent maintenant si clairs ! Être sur les lieux évoqués dans ces livres dévorés, qui m'obsédaient au point d’oblitérer tout autre pensée, quel choc !
Nous commençons la visite du camp. Il fait extrêmement froid, moins quatorze degrés, sous un soleil resplendissant.
Je suis très bien couverte, je n'ai pas froid, même si par moments nous avons la sensation que le sol est gelé et que nos bottes nous transmettent une impression d’inconfort. J’évoque les déportés, qui, par ce froid étaient en pyjama, et parfois nus, en n'étant quasiment pas nourris.
Car non seulement les nazis ont gazé et brûlé plus de six millions de Juifs, mais ils ont astreint les plus résistants d’entre eux à des travaux excessivement pénibles, sans les nourrir suffisamment, attendant que ces mauvais traitements aient raison d'eux. De toute façon, il y avait des arrivages massifs de pauvres hères qui prendraient le relais… Il y avait tant de cynisme dans les comportements des SS !
Ce camp est immense. Même en imagination je n’avais pas idée de son étendue ! Combien étaient-ils, ici, en même temps ?
Tout à coup, je ne suis plus en février 2003, mais en février 1943 : je deviens eux, je ferme les yeux et m’imagine à leur place. Me voici prisonnière des Nazis, je vois des gens en haillons, faméliques, visages fermés, regards éteints, qui me croisent sans un mot.
Il faut que je me ressaisisse. J'ouvre les yeux et me rends compte que le groupe est déjà loin. Je panique un peu, il y a plusieurs groupes, je ne sais plus lequel est le mien. J'ai du mal à me reprendre. Je cours et retrouve mon groupe !
Nous visitons les baraquements : le premier, un dortoir avec des rangées de châlits. Le rescapé nous donne des détails épouvantables sur l'organisation de la vie ici, avec un moyen de chauffage dérisoire pour la dimension du bâtiment et aux morsures de l'hiver. Nous parcourons ensuite les latrines : des rangées de trous où la pudeur ne pouvait être de mise.
Puis nous arrivons devant des ruines, celles de la chambre à gaz que les SS ont détruite au moment de leur fuite, afin de ne pas laisser derrière eux ces traces de leur barbarie. Cela aurait considérablement aidé les négationnistes de tous bords qui pourraient alors affirmer : « Des preuves, quelles preuves ? »
Enfin, vint un autre moment intense d'émotion, la vue du Mémorial croulant sous les fleurs, car même s’il est vrai que beaucoup refusent d’aller sur les lieux, beaucoup d’autres « visitent » les camps de la mort, heureusement pour la Mémoire de l’Humanité !
Tous les groupes se rejoignent devant ce Mémorial : en les attendant, je discute avec des adolescents venus ici en voyage scolaire. Il y a parmi eux de jeunes Arabes qui ont cette chance d'avoir des parents compatissants.
Des élus ceints de leur écharpe font un discours républicain. Puis on récite le Kaddish, et une prière chrétienne. Je pleure en silence, tête baissée. Je n'en peux plus, je me rends compte que je suis en train de vivre les moments les plus intenses de mon existence, je relève la tête et m’aperçois que la plupart des personnes présentes pleurent elles aussi. Le silence est oppressant.
Il est midi ; nous nous dirigeons vers la sortie du camp, remontons dans les cars et nous dirigeons vers Auschwitz, qui n'était pas un camp d'extermination, mais la partie « administrative » de l'organisation de la solution finale si chère à Hitler.
Je jette un dernier regard sur les rails du chemin de fer qui ont emmené tant et tant d'êtres humains à la mort.
Le rescapé nous raconte son arrivée, sa descente du train à bestiaux, la sélection abjecte et l'envoi immédiat à la mort des bras « inutiles » !
Nous arrivons à Auschwitz dix minutes plus tard. On nous explique que nous pouvons manger nos sandwichs dans le car, ou à l’extérieur : quelques personnes descendent, le groupe se restreint. Nous n'osons pas échanger nos impressions et, pour détendre l'atmosphère, décidons de partager ce que nous avons.
Puis c'est l'entrée du camp d'Auschwitz, à présent transformée en musée, et là, c'est la descente aux enfers, la visite du musée des horreurs !
Dans la première salle, il y a dans des vitrines contenant des monceaux de cheveux ; à côté, des appareils orthopédiques, des jambes artificielles, dans une autre, des jouets, des landaus des amoncellements de valises avec des noms ; j'y trouve le mien...bien sûr. Chaque fois que je sors d'un bâtiment pour entrer dans un autre, je respire cet air glacial qui m'aide à refaire surface.
Certains bâtiments étaient réservés aux militaires et civils administrateurs du camp, d’autres servaient de prisons pour les non Juifs, qui y ont été torturés : et les moyens de torture sont là, devant nous!
Je retrouve une cellule identique à celle qui m’avait tant impressionnée au Struthof, lorsque j'avais sept ans.
Il y a un endroit très particulier à Auschwitz, une sorte de musée de la Mémoire, et c'est cette dernière partie de la visite que nous allons effectuer maintenant.
D’abord nous entrons dans la première chambre à gaz ; l’interprète nous explique son fonctionnement! Ma tête va exploser, j'en suis sûre ! Ce n'est pas possible, j'ai l'impression de commettre un sacrilège : rentrer et sortir VIVANTE d'une chambre à gaz ! Ensuite, c'est la visite des fours crématoires qui ont été reconstitués, les S.S les ayant détruits avant leur fuite.
La visite est presque finie ; l'interprète distribue des petites bougies, elle me demande combien j'en veux, je ne comprends pas....Combien, pourquoi ? J'en prends une quand même et je vais réaliser très vite… Les salles que nous visitons à présent sont plongées dans une atmosphère sombre. Il y a des noms partout, ceux de résistants, et d'autres, arrachés à des documents d'époque.
Soudain, dans une salle, quelque chose attire mon attention : au milieu, par terre, un petit monument où brûlent d’innombrables bougies. Je sors la mienne de la poche de mon blouson et j'essaie de lui trouver une place. Enfin j'y arrive, je la pose, l'allume avec une autre que me tend quelqu’un ; à mon tour je tends ma bougie allumée... Je me redresse. Un chant Yiddish que je connais s’élève et nous pétrifie ! Notre silence lui répond : plus rien ne bouge, seul ce chant est perceptible.
Je ferme les yeux et je dis : « Au nom des miens qui n'ont pas connu la Shoah, au nom de ceux qui l'ont connue et ont survécu, je m'incline à jamais sur le souvenir des cendres des sept personnes ma famille qui ne sont pas revenues de l'enfer sur terre » Et je pense soudain à mon père et ma mère qui ne sont plus de ce monde, et qui, eux, auraient compris le besoin essentiel que j'ai eu de faire ce pèlerinage.
Nous remontons dans les cars, puis dans l'avion.
Voilà, la visite est terminée, je ne regrette pas, mais je sais déjà que je ne considèrerai plus jamais le monde dans lequel je vis de la même façon.
Effectivement, les mois ont passé, et pour moi, il y a un « avant » et un «après » Je suis devenue beaucoup plus sensible à tout ce qui concerne le peuple juif en général, et Israël en particulier.
Je relativise tout ce qui touche aux soucis quotidiens, mais suis devenue une vraie furie dès que l'on s'attaque à ce qui est l’essence de vie, ma Judéité. Ce que j'ai vu à Birkenau-Auschwitz, je ne l'oublierai jamais, et je ne cesse de montrer les photos que j'y ai prises.
J'ai aussi acheté un livre de photos, que j'ai offert à l'association Les Amis d'Israël, de Châteauroux, dont je suis une adhérente active, afin qu'à chaque manifestation à laquelle nous participons, nous puissions susciter interrogations, discussions et enseignements.
J'espère, pour finir, que les enfants de France et d'ailleurs saisiront toujours l'occasion de faire ce voyage initiatique, les préparant à l'acceptation de notre spécificité, de ce qui nous compose et qui nous rend plus forts, en dépit des épreuves.
Ainsi, ils deviendront des femmes et des hommes au sens le plus noble, des citoyens de l’Humain.
11 mai, 2011
29 avril, 2011
Dernières recherches généalogique FAMILLE GOLDSZTAJN/devenu Goldstein/JASKULA à LASK et LODZ
MARIAGES LASK
Fratrie
GOLDSZTAJN Mosek Jakub 1875 : dit: Jakub:arrière grand père
JASKULA Golda 1875: arrière grand mère
GOLDSZTAJN Chajm 1877
PRASZKER Raca 1877
RZESLAWSKI Abram 1879
GOLDSZTAJN Ruchla Basia 1879
GOLDSZTAJN Chil Josek 1883
MAGIDA Chaia 1883
GOLDSZTAJN Juda Majer 1883
KOZMIN Matla 1883
KWIATKOWSKI Gedalije 1883
GOLDSZTAJN Chana Fajga 1883
LODZ
NAISSANCES: Ils étaient déclarés en même temps : 1895
Cela était la règle
Mon grand père déclare : 1 frère et 4 sœurs, à l'étranger (U.S.A),lors du dossier de naturalisation
Sans compter les décès, fréquents à cette époque, 2 soeurs ont du naitre après
GOLDSZTAJN Szmul: grand-père devenu Samuel GOLDSTEIN GOLDSZTAJN Zelda
GOLDSZTAJN Chana
GOLDSZTAJN Izrajel
15 avril, 2011
08 mars, 2011
07 mars, 2011
05 février, 2011
Fille de ma soeur Raymonde
J'ai retrouvé une nièce, Chantal:fille ainée de ma soeur Raymonde
C'est toujours un immense plaisir d'arriver à un résultat de recherche
16 janvier, 2011
14 janvier, 2011
27 décembre, 2010
Un neveu m'a retrouvée grâce à ce blog
Une de mes sœurs avait perdu un de ses fils de vue
Celui ci m'a retrouvée grâce à ce blog
J'en connais une qui va être folle de joie
30 novembre, 2010
20 novembre, 2010
26 octobre, 2010
13 octobre, 2010
Elle s'appelait Sarah:Merci Tatiana de Rosnay
Comme le film sort aujourd'hui,je mets cet article qui date de 2008,
Merci Tatiana de Rosnay
Je connaissais son livre, bien sûr.
Je ne l'avais pas mis dans mes liens ni lu car il s'agit d'un roman, je ne lis pas de roman, et ne mets dans mes liens que des histoires vraies
JE VAIS FAIRE UNE EXCEPTION
Je suis consciente que c'est un roman UTILE, mais je dois reconnaitre aussi, qu'il est une approche sur la SHOAH, surtout pour les enfants et adolescents
Tatiana de Rosnay tient aussi un BLOG
Et aussi son autre BLOG
Voici son mail:
Bonjour madame,
je suis l'auteur d'un roman dont le titre est "Elle s'appelait Sarah", et qui est mon hommage aux enfants du Vel d'Hiv.
Je trouve votre blog très émouvant et j'aimerais pouvoir le faire figurer dans mes liens.
Merci à vous
Tatiana de Rosnay
12 octobre, 2010
29 août, 2010
Marianne LEVINAS,née Marie Goldstein vit aux USA
J'ai des nouvelles de Marianne Levinas (née Marie Goldstein),fille de Wolf,frère de mon père : Isaac ,dit Jacques Goldstein
Yoeliz,son époux venant de décéder, elle a préféré partir en maison de retraite
Elle est très fatiguée, car elle ne supporte la mort de son époux (63 ans de vie commune)
Yoeliz,son époux venant de décéder, elle a préféré partir en maison de retraite
Elle est très fatiguée, car elle ne supporte la mort de son époux (63 ans de vie commune)
16 août, 2010
12 juillet, 2010
11 juillet, 2010
MARIE dite Marianne LEVINAS, ma cousine
Bernard, fils de Kopel que je viens de retrouver, m'a donné des indications au sujet de la fille de Wolf: Marie, dite Marianne
Je sais à présent qu'elle est vivante,elle a 81 ans,ainsi que Yoeliz dit Joël,88 ans ils vivent au USA
Je savais qu'ils avaient une fille prénommée Sonia, en mémoire de sa mère gazée à Auschwitz.
Sonia a 61 ans à son tour a eu une fille qui est mariée
J'ai aussi appris que Wolf et Rachel qu'il a épousé ont un fils qui s'appelle Gérard
Et mon plus grand bonheur a été d'apprendre que l'épouse de mon oncle Kopel était toujours vivante
Je sais à présent qu'elle est vivante,elle a 81 ans,ainsi que Yoeliz dit Joël,88 ans ils vivent au USA
Je savais qu'ils avaient une fille prénommée Sonia, en mémoire de sa mère gazée à Auschwitz.
Sonia a 61 ans à son tour a eu une fille qui est mariée
J'ai aussi appris que Wolf et Rachel qu'il a épousé ont un fils qui s'appelle Gérard
Et mon plus grand bonheur a été d'apprendre que l'épouse de mon oncle Kopel était toujours vivante
05 juin, 2010
Milo Adoner, le Parisien du Marais dans le "Scheissekommando" de Birkenau - LeMonde.fr
Milo Adoner, le Parisien du Marais dans le "Scheissekommando" de Birkenau - LeMonde.fr
Milo parle de on oncle Elieser Goldstein et de ma tante Tauba dite Thérèse
Écoutez le 1 et le 10
ICI
Milo parle de on oncle Elieser Goldstein et de ma tante Tauba dite Thérèse
Écoutez le 1 et le 10
ICI
30 mai, 2010
Dernières recherches sur la famille
Arrière grands-parents paternels:Mosek Jakub Goldsztajn et Golda Jaskula. Mariage en 1975 à Lask (Pologne)
Arrière-arrière grand-père:
Hénoch Lebowicz 1817/1839, marié 1839 à Faygi Milewski:1819/1900
Leur fils: Icer Ber Lejbowicz:1849/1904 marié à Gitla Cymber
Leur fille :Jochwet Lejbowicz née 14/8/1885 à Lodz
Mariée à Szmul GOLDSZTAJN né à Lodz,15/11/1890 : Samuel GOLDSTEIN
Leur fils: Mon père: Isaac Goldstein: née le 14/07/1906 à Lodz
Grand-père maternel Zelman Malakovski?/Menakovski né
7/09/1883 à Wolkowysk,Pologne.Grand-mère Beila SCHWARTZ née en 1886 à Wlodowa,Lituanie
Des nouvelles de la famille
Dans mes recherches, je tombe des fois sur des énigmes
Par exemple, mon oncle KOPEL GOLDSTEIN, un des frères de mon père.
J'ai bien trouvé des traces de lui comme prisonnier de guerre
Par exemple, j'avais posé une question ICI
J'ai fait aussi une recherche ICI
Je vais en savoir beaucoup plus maintenant que son petit fils: Michael m'a contactée
Par exemple, mon oncle KOPEL GOLDSTEIN, un des frères de mon père.
J'ai bien trouvé des traces de lui comme prisonnier de guerre
Par exemple, j'avais posé une question ICI
J'ai fait aussi une recherche ICI
Je vais en savoir beaucoup plus maintenant que son petit fils: Michael m'a contactée
13 avril, 2010
Origines géographiques de la famille de ma grand-mère paternel
Un descendant de ma famille me dit:
"Je n'ai pas d'informations spécifiques sur votre grand-mère, autre que sa naissance a été enregistrée avec un certain nombre de ses frères et sœurs en 1893 à Lodz. Elle a été enregistrée comme la fille de Ber Lebowicz Icek et Gitli Cymber. Je n'ai pas une copie du document, mais j'ai une copie de l'enregistrement de son frère Szymon Lebowicz né le 16 mai 1883 qui a été enregistrée sur la même date.
Icek Ber est né le 28 Juin 1849 à Lodz. Il est mort 17 Février 1904. Gitla Cymber était mort le 3 Novembre, 1899.
Pour revenir une autre génération, Henoch Lejbowicz est né dans la ville orientale polonaise de Bialowieza, située près de la frontière de la Biélorussie. Ceci est indiqué sur son acte de mariage. Il avait l'autre nom de Chjot, mais cela a été abandonné au profit de son nom patrynomic Lejbowicz (fils de Lejb). Son père était également le nom de Lejb Berkowicz (fils de Berek). Il a épousé Fajga Aronoiwcz (également Milewski comme un nom de famille de substitution), le 12 mai 1839. Je ne sais pas si sa famille a vécu à Lodz, ou si il est arrivé seul. Je n'ai aucune indication qu'il avait des proches parents à Lodz. Il mourut Décembre 6, 178, et mourut Fajga Juin 19, 1900.
La famille de Fajga a été parmi les familles juives d'origine à Lodz et y résidaient avant qu'il y ait une communauté organisée. "
Joe Ross
La famille Lejbowicz était une très vieille famille à Lodz. Les parents de Sara , Enoch
Lejbowicz/ CHAJOT et Faige ARONOWICZ, se sont mariés à Lodz en 1839
"Je n'ai pas d'informations spécifiques sur votre grand-mère, autre que sa naissance a été enregistrée avec un certain nombre de ses frères et sœurs en 1893 à Lodz. Elle a été enregistrée comme la fille de Ber Lebowicz Icek et Gitli Cymber. Je n'ai pas une copie du document, mais j'ai une copie de l'enregistrement de son frère Szymon Lebowicz né le 16 mai 1883 qui a été enregistrée sur la même date.
Icek Ber est né le 28 Juin 1849 à Lodz. Il est mort 17 Février 1904. Gitla Cymber était mort le 3 Novembre, 1899.
Pour revenir une autre génération, Henoch Lejbowicz est né dans la ville orientale polonaise de Bialowieza, située près de la frontière de la Biélorussie. Ceci est indiqué sur son acte de mariage. Il avait l'autre nom de Chjot, mais cela a été abandonné au profit de son nom patrynomic Lejbowicz (fils de Lejb). Son père était également le nom de Lejb Berkowicz (fils de Berek). Il a épousé Fajga Aronoiwcz (également Milewski comme un nom de famille de substitution), le 12 mai 1839. Je ne sais pas si sa famille a vécu à Lodz, ou si il est arrivé seul. Je n'ai aucune indication qu'il avait des proches parents à Lodz. Il mourut Décembre 6, 178, et mourut Fajga Juin 19, 1900.
La famille de Fajga a été parmi les familles juives d'origine à Lodz et y résidaient avant qu'il y ait une communauté organisée. "
Joe Ross
La famille Lejbowicz était une très vieille famille à Lodz. Les parents de Sara , Enoch
Lejbowicz/ CHAJOT et Faige ARONOWICZ, se sont mariés à Lodz en 1839
Libellés :
Atla Lejbowicz,
Ber Lebowicz Icek,
Bialowieza,
Fajga Aronoiwcz,
Ghetto de Lódz,
Gitla Cymber,
Hénoch Lejbowicz,
Lebowicz,
Lejb Berkowicz,
Milewski
09 avril, 2010
ARRIERES-ARRIERES GRANDS PARENTS PATERNELS
Arrières-arrières grand-père: Chajot;Lebowicz Henoch né en 1817, mort en 1878
Marié en 1839 avec mon arrière-arrière grand-mère: Aronowicz;Milewski Faygi née en 1819, morte en 1900
Marié en 1839 avec mon arrière-arrière grand-mère: Aronowicz;Milewski Faygi née en 1819, morte en 1900
21 mars, 2010
Arrières grands-parents paternels
Un membre éloigné de ma famille m'a trouvée sur INTERNET
J'ai pu continuer mon arbre généalogique, grâce à ses informations
Il s'agit des parents de ma grand-mère Jochwet (dite Héléna) Lejbowicz
Son père (mon arrière grand-père): Icer Ber Lejbowicz.
Sa mère: (mon arrière grand-mère)Gitla Cymber
8 enfants
Les sœurs de mon arrière-grand-père: Sara,Atla(Lubochinski),Michla(Goldstajn),Rajzel(Koplowicz)
Ses frères:Icek Lajb,Baruch, Nussen
J'ai pu continuer mon arbre généalogique, grâce à ses informations
Il s'agit des parents de ma grand-mère Jochwet (dite Héléna) Lejbowicz
Son père (mon arrière grand-père): Icer Ber Lejbowicz.
Sa mère: (mon arrière grand-mère)Gitla Cymber
8 enfants
Les sœurs de mon arrière-grand-père: Sara,Atla(Lubochinski),Michla(Goldstajn),Rajzel(Koplowicz)
Ses frères:Icek Lajb,Baruch, Nussen
14 mars, 2010
11 février, 2010
01 février, 2010
AUSCHWITZ Chaïm Lewkowicz témoigne à Saint-Avertin
Né en 1928 en Pologne, Chaïm Lewkowicz est l'un des derniers déportés rescapés du camp d'Auschwitz-Birkenau. Il sera ce mardi 2 février à Saint-Avertin, à l'invitation de la municipalité. Après avoir rencontré des collégiens dans l'après-midi, il témoignera de la vie dans les ghettos juifs et dans les camps d'extermination, lors d'une conférence publique à 20 h, au Nouvel Atrium. Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.
Inscription à :
Articles (Atom)












